Sandrine DETANDT
Tous addicts. Petite physiologie de notre jouissance

[fontawesome icon= »caret-right » circle= »no » size= »small » iconcolor= »#000000″ circlecolor= » » circlebordercolor= » » animation_type= »0″ animation_direction= »down » animation_speed= »0.1″]ULB, Faculté des Sciences Psychologiques et de l’Education

[fontawesome icon= »caret-right » circle= »no » size= »small » iconcolor= »#000000″ circlecolor= » » circlebordercolor= » » animation_type= »0″ animation_direction= »down » animation_speed= »0.1″]Titre de thèse : De la « jouissance » au « wanting » dans une population de fumeurs : étude empirique sur les tenants des assuétudes à l’interface des approches clinique et expérimentales

[fontawesome icon= »caret-right » circle= »no » size= »small » iconcolor= »#000000″ circlecolor= » » circlebordercolor= » » animation_type= »0″ animation_direction= »down » animation_speed= »0.1″]Qu’est-ce qui fait que, chacun d’entre nous, à certains moments de sa vie, se retrouve confronté au constat qu’il continue à faire, vouloir des choses que pour autant il n’aime plus forcément ? Pourquoi certains continuent à boire malgré de graves conséquences sur leur vie ? Pourquoi d’autres fument malgré un cancer du poumon ?
Sommes-nous tous addicts ?
C’est à cette question complexe que je tente de répondre dans ma thèse en proposant un nouveau modèle de compréhension dit « neuropsychanalytique » des addictions.

[fontawesome icon= »caret-right » circle= »no » size= »small » iconcolor= »#000000″ circlecolor= » » circlebordercolor= » » animation_type= »0″ animation_direction= »down » animation_speed= »0.1″]Contact : Sandrine Detandt

[youtube id= »3-NzxbAQrxg » width= »600″ height= »350″ autoplay= »no » api_params= » »]